Un site d'informations
Association environnementale, nous vous informons sur les nuisances sonores, la qualité de l'air, l'urbanisme, la sécurité aérienne liés aux activités aériennes de la base de Lann-Bihoué.
(Mise à jour le 13/01/2026)
Meilleurs vœux 2026 de la part de l’association des riverains de Lann-Bihoué.
Ce que nous souhaitons à l’association ? C’est du respect pour la population survolée. Cependant, l’année dernière, un évènement ne s’est manifestement pas inscrit dans cette logique.
Le 3 Décembre 2025 à 10h00, les habitants de Baden (56) en ont pris plein les oreilles, mais malheureusement pas que cela. Un Mirage 2000 de la base de Mont-de-Marsan a fait un passage en très basse altitude et grande vitesse sur le bourg. La mairie, les personnes de la médiathèque, les commerçants sont formels.
Résultat : un homme âgé de 80 ans a fait un malaise, dû aller 4 fois chez le médecin pour de la fatigue anormale, dérèglement ORL. Il ne conduit plus, suite à cela. Son épouse, épuisée par cette situation s’est dite : choquée.
Mais, cela ne s’arrête pas là. Le 20 Décembre 2025, un A400M, toujours de l’Armée de l’Air, à survolé également à très basse altitude ce bourg (voir les photos).
Notre association a tenté de contacter la base de Mont-de-Marsan. Cette dernière reconnaît le passage du Mirage 2000. Mais ne reconnaît pas les dégâts causés au couple et ne dédommage pas les victimes.
Lors de cet évènement, ces avions étaient dans la zone de responsabilité aérienne de Lorient Lann-Bihoué. Mais, le commandant de la base, aussi, ne reconnaît pas les faits. Pourtant, le service de doléance dépendant de son autorité, a bien identifié ce Mirage 2000 (suite à l’appel de l’association dans la semaine suivant les faits).
Que reste t’il alors à ce couple âgé dont la vie vient de prendre une autre tournure ? De la solitude, de la souffrance accrue, sans aucune reconnaissance, ni compensation.
Il est bien dommage, quand on supporte les valeurs de « l’honneur » et de la « discipline » que les instances de l’Armée soient à ce point sourdes et aveugles aux comportements irresponsables de quelques pilotes en mal de sensations fortes dégradant l’image de marque de l’institution et causant des torts à la population survolée.
(Mise à jour le 27/07/2025)
« Quand le chat n’est pas là, les souris dansent ». Ce proverbe pourrait bien s’appliquer à ces quelques pilotes d’avions légers, qui, une fois la zone aérienne de Lorient désactivée, c’est à dire sans contrôle d’aérodrome, se permettent de voler en rase-mottes, sans respect élémentaire des règles de survol des plages et habitations.
L’association reçoit de plus en plus de plaintes à ce sujet. Le dernier cas en date est celui du Samedi 26 Juillet 2025 de 18h20 à 19h10, un avion léger assez ancien, rouge et blanc type « Robin », a survolé à très basse altitude le secteur côtier de Lomener. Cet avion a fait des passages et de brutales « remises de gaz » juste au-dessus des habitations à une altitude estimée de 300 ft/sol.
Une très grande majorité des pilotes ne se comportent pas comme cela et respectent les règles aéronautiques. Mais ces cas isolés de pilotes qui mettent en danger la vie d’autrui et font peur à la population doivent être sanctionnés. Cela permettra ainsi de rappeler encore, que dans le ciel comme au sol, le respect des autres est la base de la vie en société.
(Mise à jour le 28/05/2025)
Les mots ont un sens. Parlons de bruit et non de nuisances sonores. Le bruit généré par la BAN de Lann-Bihoué est loin d’être négligeable. Cela est un fait unanime et non une opinion.
Notre association, notamment en CCE (Commission, Consultative de l’Environnement), souligne que l'état-major, les responsables de la base doivent intégrer dans leur gestion des opérations aériennes, la question environnementale et ses conséquences. Elle est tout aussi fondamentale que celle de la défense d’un pays.
Le bruit des avions en tours de piste est fort s’il est répété sur une journée et surtout beaucoup plus à partir de 22h locale. Ce n’est que l’association qui le dit, mais cela relève d’une étude scientifique européenne mise à jour chaque année, dont on peut regarder le détail en suivant ce lien .pdf :
https://iris.who.int/bitstream/handle/10665/326486/9789289041737-eng.pdf
Cette étude précise les conséquences insidieuses et inconscientes du bruit nocturne : anxiété accrue, accélérations cardiaques, hypertension, insomnies.
Des solutions existent pour trouver un juste milieu entre les devoirs de l’Armée et le respect de la santé de gens. Ne pourrait-on pas mieux utiliser les lignes de budget allouées aux entraînements aériens de piste en rationalisant les coûteuses heures de vols ? Budgétiser, surtout à l’heure actuelle, ne doit pas signifier « donner carte blanche ». Entraînées aux économies depuis des années, les compagnies aériennes civiles, utilisent à 90 % les simulateurs de vols pour leurs entraînements, alors que le taux avoisine 45 % pour les vols de la BAN.
L’aspect positif, encore à estimer, de l’évolution des infrastructures de la base, serait de voir dans l’arrivée des nouveaux avions Falcon « Albatros », le retrait des ATL2, Xingus, une modernisation réductrice de bruit et de rejets de gaz.
(Mise à jour le 26/03/2025)
La Commission Consultative de l’Environnement s’est réunie le 15 Janvier 2025. Notre association à fait part aux instances rassemblées, que l’accumulation de bruit dans une journée pouvait être fortement nuisible à la vie des habitants de l’agglomération de Lorient. On parle d'accumulation, quand il y a des ATL2, des Xingus, des avions réacteurs en circuit de piste basse altitude le matin, l’après-midi et tard le soir.
Personne ne nous a contredit, mais ce n’est pas suffisant. Que fait-on alors concrètement pour éviter cette accumulation de bruit aux habitants ? Nous avons parlé de nouveaux avions qui pourrait remplacer les ATL2 très fortement bruyant. C’est bien, mais attendons de voir. Pour l’instant, il est serait important de plus encore répartir les entraînements de pistes sur d’autres terrains extérieurs.
Depuis Lundi 24 Mars 2025, les journée aéronautiques de la BAN sont particulièrement chargées. Surtout hier Mardi 25 ou l’activité a été forte du matin jusque tard le soir. L’officier en charge des nuisances sonores a indiqué que cette activité était liée à un exercice militaire en cours jusqu’à Jeudi, entre la BAN et l’île de Groix. Ainsi donc, les riverains et habitants sont informés des raisons du bruit, ce qui ne permet pas d’en diminuer son intensité, mais d’en connaître l’origine.
(Mise à jour le 18/09/2024)
La pollution sonore de l’activité de la BAN dépasse des niveaux jamais connus depuis 8 ans. Un retour en arrière, qui va tout simplement braquer la population ainsi totalement ignorée, mettre dans l’embarras les élus et rompre sur le coup l’équilibre établi depuis les trois dernières années.
C’est effectivement depuis le 2 Septembre, trois semaines continues de bruits intenses de jour et de nuit. Essais moteurs à 6h45 puis avions à réaction Rafales le jour sur une durée de prés de 7 heures et ATL2 + Xingus jusqu’à minuit Lundi 16, Mardi 17 et Mercredi 18 Septembre. Ce n’est certainement pas en imposant à la population des nuisances de la sorte, que les autorités de la base vont faire reconnaitre l’utilité de leurs missions. Surtout que les heures de tours de piste de ces avions, qui sont des dépenses payées par les contribuables et la TVA, pourraient être comprimées afin de réduire le déficit excessif et la dette abyssale du pays.
Déjà, La méthode expéditive, sans négociation et sans contre partie d’expulser les habitants des hameaux voisins pour construire une quinzaine de hangars est contestable. D’autant plus que les appareils en question, qui avec une masse de 19 tonnes seront tout aussi bruyant voir plus car mathématiquement plus nombreux.
Il serait temps que la BAN fasse l’effort d’être (ré)intégrée dans la société du pays de Lorient, car sur ces derniers jours, elle ne l’est plus, elle s’en détache largement et joue solo. Personne ne s’habituera aux fortes émissions de gaz à effet de serre, ni au bruit cumulé et accumulé de jour et de nuit qui pollue notablement la vie des salariés, des scolaires, des hospitalisés et des habitants de l’agglomération de Lorient. Respecter la Charte et revenir à la raison est la seule solution.
(Mise à jour le 10/09/2024)
La vérité est, par nature, très souvent dérangeante. Les pollutions au kérosène et fortes nuisances sonores bien au-delà de 23h00 des vols de piste sont bel et bien réelles. Avec un œil extérieur, les touristes de passage cet été, s’en sont bien rendu compte. Un, s’exclame en élevant son regard vers le ciel : « Oh ! Mais il y a bien du bruit ici ». Eh oui, franchise du constat établi. Revers de la médaille de notre accueillant paysage local.
Bien sûr, le seuil de tolérance dépend de la durée d’exposition. Et ces derniers jours, c’est bien de cela qui fait, que ces tours de piste nocturnes sont devenus intolérants si l’on s’en tient au bas mot, qu’aux retours téléphoniques des riverain(e)s. Du Lundi 2 au Jeudi 5 et ce Lundi 9 Septembre l’équilibre et accord tacite de respect mutuel avec la population s’écroule. En effet, on dépasse là, les deux soirs maximum de vols très tardifs par semaine et en plus répétés la semaine suivante.
Il est dommage de le constater, mais le degré de confiance dans les autorités actuelles de la BAN est bien érodé. Au-delà de l’important aspect environnemental, c’est bien le simple respect des gens, qui vivent, dorment et travaillent sous les passages jusqu’à minuit de lourds avions en très basse altitude, qui est remis en cause.
(Mise à jour le 31/07/2024)
Ces entrainements répétés de piste des avions ATL2 et Xingu, même par pic de canicule de 22h à minuit, ne servent pas directement notre pays. En effet, ils sont pour les 2/3 bien plus utiles aux pilotes qui, un temps militaire, bénéficient d’une excellente formation gratuite et accumulent les heures de vol. Ainsi, ils construisent aisément une carrière personnelle de pilote civil sur le budget de l’État. Si ce dernier à pour but de servir le pays et ses intérêts, ce n’est donc pas le cas en la matière. D’autant plus que ces entrainements de piste d’avions à hélice sont forts générateurs de gaz à effet de serre dont nous ressentons bien aujourd’hui les effets et aussi le bruit jusqu’à minuit.
Depuis des dizaines d’années, ces crédits, n’auraient-ils pas été mieux utilisés à promouvoir progressivement des moyens bien plus modernes adaptés aux conflits actuels ? Par exemple, ne serait-il pas nécessaire, sinon indispensable pour la Marine de multiplier de grandes entités de pilotes de drones (voir le conflit en Ukraine) ?
Mais, ce n’est certainement pas, en dérogeant au règlement de la circulation aérienne militaire et donc en permettant sans raison motivée, des vols à très basse altitude sur les zones peuplées de notre secteur côtier, que l’Armée remplira pleinement sa mission.
(Mise à jour le 29/07/2024)
De la part des riverains et habitants, les aéronefs Xingus et ATL2 en vol local à basse altitude, sont les principales causes de forts bruits la nuit après 22h00 sur le pays de Lorient. L’OMS (Organisation Mondial pour la Santé, organisme des Nations Unies) après études et rapports scientifiques, fixe justement à 22h00 l’heure à laquelle un bruit de 40 dB empêche l’endormissement. Sachant que ces avions produisent des bruits allant de 60 à 80 dB jusqu’au-delà de minuit sur la région, il y a par conséquence et sans exagération, des milliers de gens impactés qui auront du mal à trouver le sommeil. De plus, d’autres études prouvent que ces bruits nocturnes participent à l’augmentation de stress chez les personnes hospitalisées, cela amplifiant ainsi des pathologies diverses et cardiaques notamment. La limitation des entrainements de nuit au moins à maximum 23h00 reste toujours le point principal que demande depuis plus 15 ans l’association aux responsables de la Base de Lann-Bihoué. Point élémentaire et fortement motivé qui n’est à ce jour, toujours pas reconnu ni entendu, ni encore moins appliqué.
(Mise à jour le 21 Juin 2024)
L’activité de la base aérienne génère automatiquement d’importantes pollutions sonores difficilement supportables de jour et plus grave, de nuit jusqu’à 23h50 (Xingus en très basse altitude au-dessus de Lorient la nuit du Jeudi 20 Juin).
Il n’est ainsi pas inutile de rappeler qu’avec plus de 35000 mouvements/an, les nuisances sonores et rejets de NO2, CO2 sont loin d’être négligeables.
Alors que l’aviation civile multiplie depuis au moins 20 ans, les études environnementales d’impact, les recherches de trajectoires moindre bruit, la réduction et répartitions des mouvements, l’accompagnement des riverains d’aéroports, ici, à Lann-Bihoué, aérodrome militaire, il n’y a rien de tout cela. Aucune étude à ce sujet ni aucun rapport ni aucune mesure d’impact environnemental des aéronefs sur la population.
Pourtant, l’état-major exploitant et responsable de cette base n’est pas à l’écart de notre société et du brutal changement climatique à l’œuvre. Ignorer le problème climatique est une faute de la taille de la planète.
Si tout doit être fait quotidiennement avec la participation de chacun pour la réduction de l'impact environnemental aérien, l’Armée ne s’en trouve pas du tout concernée.
En CCE (Commission Consultative de l’Environnement), seule instance permettant une rencontre sur ces thèmes, rien n’évolue, surtout pas dans les textes comme la Charte de l’environnement. Trouve-t-on une quelconque étude, quantification des gaz à effet de serre, accompagnement des riverains, impact du bruit sur la population ? La réponse est non. Pourtant le pays de Lorient survolé compte prés de 220.000 habitants.
Et ne pas s’y tromper, le P.E.B. : Plan d’Exposition aux Bruits, document d’urbanisme validé en CCE, est un zonage afin d’informer la commune et les accédants sur l’indice de bruit des constructions existantes et à venir. Ce plan n’a aucune valeur contraignante, n’impose pas les acteurs à une réduction de bruit et n’est pas non plus une étude d’impact. Cependant, les mairies et agences immobilières ont tout de même l'obligation juridique d'en informer les accédants à la propriété.
Résultat : dépréciation des biens, ces derniers contactant notre association changent leurs décisions d'achat et quittent la région. Maintenant, certains résidents habituels le font ou vont le faire. Ainsi sans utiliser d’arme, ils y gagneront la paix.
(Mise à jour le 08/09/2023)
Les températures caniculaires de l’été 2023 le plus chaud depuis 150 ans, sont une des conséquences directes des activités humaines et principalement dans les pays occidentaux. Alors que les effets désastreux impactent paradoxalement beaucoup plus les pays aux revenus modestes.
Même si elle n’est pas bien sûr seule responsable, l’aviation rejette chaque année une quantité importante de gaz à effet de serre (CO2, NO2, NO). Si l’aviation civile prend des mesures et communique depuis approximativement 20 ans afin de tenter de limiter son empreinte, ce n’est pas le cas de sa collègue militaire.
Existe-t-il un contrôle, des initiatives, des mesures, des restrictions ou même des informations sur la limitation de vols d’appareils à très forte émissions comme les chasseurs Rafales, les avions Atlantique 2 ou Xingus ? On peut se poser la question quand les entrainements de chasseurs biréacteurs au large de Groix durent prés de 3 heures Mardi 5 Septembre, 1 à 2 heures combinées avec d’autres aéronefs le Mercredi 6 Septembre, le Jeudi soir ATL2 pendant 3 heures jusqu’à 00h30. Alors que de fortes régulations existent dans ces jours de plus en plus nombreux de pic d’ozone (aéroports, routier), aucune information ou initiative à ce sujet, pourtant si…brûlant.
Lors de la CCE, on nous dit que la BAN devient exemplaire quand à son fonctionnement interne (utilisation de produits biodégradables, chauffage bois, etc…). Très bien, mais l’arbre cache la forêt et en revanche, pas d’information sur le cœur du problème : quand est-il des quantifications de rejets conséquents de gaz à effet de serre à fort impact des appareils en entrainement ?
Dans notre pays (encore) démocratique, il serait normal et juste pour l’Armée de communiquer sur ce sujet incontournable pour le pays et pour le monde. La société française doit changer fortement et rapidement afin de limiter les conséquences chaque année plus importantes du dérèglement climatique lié à ses activités. Et une société c’est tous. L’Armée en fait partie.
Il est vrai qu’avec le deuxième poste budgétaire annuel de 50 milliards qui lui est attribué, ainsi que le soutien d’un lobby industriel puissant, cela laisse beaucoup de latitude (ou dérives ?) aux décideurs. Ainsi, excepté technique, les heures de vols d’entrainement de ces aéronefs non plus aucune contrainte. Elles devraient cependant être régulées et/ou réorganisées (emploi accru de simulateurs, autres systèmes) quand à leurs impacts certains sur le climat et sur la population locale (nuisances sonores importantes, pollution atmosphérique).
Quand on sait comme le dit le journal Ouest-France dans sont article concernant la venue de la patrouille de France en côte d’Armor (https://www.ouest-france.fr/bretagne/la-patrouille-de-france-est-elle-toujours-la-bienvenue-dans-les-cotes-darmor-8022dcf6-3cd0-11ee-a1b1-434d4c84d731), que « chaque tonne de CO2 rejetée compte », le véritable effort quotidien et universel est définitivement celui du changement sociétal sans attendre, car il implique à terme la sauvegarde de la vie sur la planète et celle de ses habitants.
(Mise à jour le 11/05/2023)
Les méthodes d’entrainement des armées sont-elles encore adaptées au monde d’aujourd’hui et au principal défit planétaire qui est pleinement celui d’une instabilité climatique généralisée aux conséquences désastreuses ?
Apprenons du conflit armé en Ukraine. La troisième armée du monde de fait battre, en particulier, sur une tactique jamais remise en cause jusqu’alors, celle de l’attaque aérienne en basse altitude par des avions supersoniques. À tel point que l’armée russe constatant cet échec, a stoppé l’utilisation de l’aviation lourde dès le début des hostilités. Par contre, l’usage des drones s’est vu généralisé.
Notre pays et bien d’autres se devraient sérieusement d’en tenir compte et de constater que le monde change rapidement mais que les traditions militaires restent solidement ancrées. Actuellement pour être efficace, est il donc nécessaire d’accumuler de très couteuses heures de vols au-dessus d’agglomérations grandissantes ? Ou bien l’utilisation des armes aériennes françaises est elle plus une vitrine destinée à l’exportation ou alors sert elle à produire un effet illusoire de sécurité aux yeux de la population et des élus ?
Des milliers d’heures de vols sont réalisées chaque année au-dessus de notre agglomération pour quelle efficience ? Cette question dépasse le cadre de la BAN et relève d’une prise de conscience des états-majors sinon d’une réorientation industrielle ambitieuse de production de moyens aériens plus légers, plus discrets, plus faciles d’emplois, plus souples, plus mobiles, tout aussi efficaces et moins couteux. La maturité technologique actuelle le permet.
Autre avantage, à l’heure ou la forêt boréale part en fumée, cela permettrait (enfin) aux Armées de contribuer à réduire la part des impacts de leurs activités sur le réchauffement climatique qui est loin d’être négligeable. Les lourds aéronefs militaires n’ayant pas les filtres du civil, les entrainements aériens intensifs notamment à basse altitude, continuent à produire quantité de polluants et de gaz à effet de serre tels le NO2 et CO2 ainsi que de la pollution sonore à des heures avancées de la nuit.
(Mise à jour le 23/11/2022)
Le dérèglement climatique est et sera pour de nombreuses années le problème numéro 1 de tous les êtres vivants de cette planète. Ainsi, l’effort doit être collectif si l’on veut que les conséquences soient moins catastrophiques sur tous les plans. C'est aussi une leçon de vivre ensemble.
La transition énergétique doit donc se faire aussi dans les armées et particulièrement celles utilisant l’aéronautique. Les responsables étatiques, états-majors, industriels, responsables opérationnels, doivent se concerter rapidement pour que le secteur aérien armé devienne décarboné et sobre. De façon globale, le ministre de l’industrie l’a rappelé récemment.
Ainsi, des milliers de tonnes de pétrole ne seraient plus rejetées dans l’atmosphère tout en conservant la même qualité des missions demandées. Le choix est là. Mais, ne pas vouloir oser s’adapter avec ambition au contexte climatique planétaire, s’est se voiler la face et faire subir par procuration des conséquences encore inimaginables et désastreuses à une multitude.
Notre association se réunira en fin de semaine. Pour plus de renseignements, veuillez aller sur la rubrique « contactez l’auteur ».
(Mise à jour le 24/10/2022)
L’assemblée générale de l’association des riverains aura lieu courant Novembre. Les habitants de l’agglomération peuvent nous contacter sur la rubrique « contactez l’auteur » pour plus de renseignements.
Autre évènement : manifestation pour une prise en compte sérieuse par les pouvoirs publics, de la pollution sonore et aérienne. Elle aura lieu sur les aéroports de Vannes, Rennes et Nantes le Dimanche 13 Novembre. L’association « Silence 56 », voir leur site Facebook, l’organisera pour Vannes.
(Mise à jour le 19/09/2022)
Les séances d’ASSP des rafales génèrent une très forte pollution sonore jusqu’à 130 dB (le seuil de danger est à 90 dB). C’est la raison pour laquelle il est clairement écrit dans la Charte de Qualité de l’Environnement Sonore que la base de Lann-Bihoué peut servir d’entrainement pour les avions Rafales que si les conditions ne permettent pas de le faire sur la base de Landivisiau. S’entend conditions météorologiques ou techniques (piste en maintenance). Or pendant les séances d’ASSP qui ont eu lieu du 05 au 16 Septembre 2022, la base de Landivisiau était accessible et bénéficiait de conditions météorologiques très favorables.
Ainsi, la Charte ratifiée par la BAN, n’a sur ce point, pas du tout été respectée. Si cela était exceptionnel, les habitants pourraient le tolérer. Mais, ces dérives ont tendance à s’accentuer. La pollution sonore de la base est beaucoup plus importante de nos jours qu’il y 15 ou 30 ans. En effet, les avions précédant les biréacteurs Rafales étaient des Super Etendard ne disposant que d’un seul réacteur et il y avait beaucoup moins d’avions en entrainement (ATL2, Xingus) sur des périodes bien plus courtes (absorption des appareils de la base de Nîmes en 2012).
(Mise à jour le 06/07/2022)
Monsieur le nouveau commandant de la BAN qui a la responsabilité locale d’avoir générer de fortes nuisances sonores cette nuit du 05 au 06 Juillet 2022 de 20 h à 00h30 mais aussi pendant les heures des repas ce Lundi et Mardi, ne doit pas connaitre encore l’existence de la Charte de l’environnement sonore. Il ne semble pas, non plus, vouloir appliquer les menus efforts de bon voisinage de ses prédécesseurs, afin que les habitants de l’agglomération de Lorient, les personnes malades des établissements hospitaliers, puissent s’endormir normalement en paix. Cela doit rester sa seule et unique erreur d’appréciation, passable quand l’on n’a pas encore pris suffisamment en compte que la BAN est au milieu d’une agglomération qui grandit, qui travaille et qui doit, pour cela, dormir avant d’attendre la fin des entrainements de piste vers 1 h du matin. Il est impossible aux riverains de le faire quand les relevés sonomètres de ces bruits nocturnes sont à minima de l’ordre de 60 à 85 dB. Cette soirée très bruyante et inacceptable pour les habitants montre aussi l’enfermement de l’Armée sur elle-même depuis le départ de l’aérogare civile de la base, depuis aussi son refus de communication et d’organisation de la CCE (Commission Consultative de l’Environnement).
Monsieur le commandant, la BAN ne pourra conduire avec justesse sa mission sans respecter son environnement direct, le repos sonore à partir de 22h de ses habitants qui enrichissent par leur travail notre belle région, ainsi que les personnes fragiles, malades qui ont besoin de calme et de silence pour guérir.
Nous demandons à tous les habitants, riverains, touristes de passage de bien vouloir contacter l’association par mails « contacter l’auteur » à nous envoyer photos, documents sonores ou à nous écrire à : « Association des riverains de Lann-Bihoué Bp 57, Cité Allende, 12 rue Colbert 56100 Lorient » en relevant le jour, l’heure, la durée et si possible le type d’appareil des nuisances sonores et polluantes de l’aéroport. Ces écrits ou photos sont très importants en vue de les utiliser en guise de preuves devant les pouvoirs publics ou éventuellement, judiciaires.
(Mise à jour le 06/05/2022)
Il est réellement dommage que notre proposition de rencontrer les gestionnaires de la BAN ne soit pas acceptée. En effet, suite à la forte reprise de l’activité aérienne d’après les élections présidentielles, notre association a contacté la BAN et à proposé une réunion. La réponse à cette initiative est qu’elle ne sera possible avant fin Septembre ou alors « le mieux serait de voir cela en CCE (Commission Consultative de l’Environnement) ». Or, pour rappel, les autorités de la BAN ont repoussé la tenue de cette réunion de Décembre 2019 à Février 2020. Il n’y a eu aucun compte-rendu de celle-ci ni aucune autre CCE organisée depuis. Une CCE annuelle est prévue par la Loi et son rendu doit être public.
Oui, réellement dommage pour les habitants de l’agglomération de subir des nuisances sonores loin d’être négligeables quand elles ne sont pas largement en dehors des normes OMS (Organisation Mondiale de la Santé) : bruit continu d’un vol ATL2 à moyenne altitude sur la région de 49 à 60 dB (mesure automatique sonomètre) cette nuit du 05 au 06 Mai de 1 h à 3 h30 du matin. Si l’espace aérien appartient à la BAN, le ciel, lui, n’appartient à personne et appartient à tout le monde. De même que le droit au silence et à la paix nocturne qui est par nature, inaliénable.
(Mise à jour le 09/01/2022)
à un article de journal, nous avons appris qu’un aéronef de la BAN a été visé par un Laser. Nous pensons tout de suite aux pilotes, en espérant qu’ils ne subissent pas de séquelles suite à cet acte stupide. Les personnes qui utilisent un Laser vers un aéronef sont irresponsables et insensés. Ils mettent en danger la vie des pilotes et la sécurité aérienne dans son ensemble. Ils doivent répondre de leurs actes.
En même temps, le fait que principalement, des aéronefs Atlantique 2 de 40 tonnes se permettent de souvent voler à très basse altitude, en dehors du circuit d'aérodrome, au-dessus des zones densément habitées de Lorient, Ploemeur Quéven, conduit d’une certaine manière, à ce genre de réaction extrême.
Notre association, travaille depuis toujours dans le sens général d’une meilleure sécurité aérienne pour tous.
Nos meilleurs vœux 2022 à tous dans le respect de chacun.
(Mise à jour le 09/11/2021)
Les effets des nuisances sonores aéroportuaires sur la santé ne sont plus à démontrer. Ainsi en parle le document dans l’onglet Albums photos « Effet sur la santé ». La particularité de la base de Lann-Bihoué est sa situation géographique. Située au cœur de l’agglomération du pays de Lorient, les nuisances sonores relativement importantes générées par son activité sont perçues par beaucoup de personnes. De plus, l’accroissement récent de nouvelles constructions à sa périphérie, ne fait qu’amplifier le ressenti du bruit, notamment la nuit. Aucune Commission Consultative de l’Environnement n’étant prévue cette année, les autorités militaires devraient, en toute sincérité, tenir compte de ce constat et surtout, acter en conséquence.
(Mise à jour le 24/08/2021)
Dire la vérité en matière de nuisances sonores d’aéronefs militaires même quand les faits sont reconnus par les parties prenantes (voir rapports et courriers), doit déranger les oreilles de nombreuses personnes aux responsabilités « élevées ». La base de Lann-Bihoué, elle, pourra compter sur le soutien inconditionnel et sans réserve de la mairie de Ploemeur qui a imposé le silence à notre association en lui refusant sa participation au forum des associations (lettre reçue le Mardi 23/08) :
« Monsieur,
Vous vous êtes inscrits pour participer au Forum des associations qui se tiendra le 11 septembre prochain.
Le Forum des associations est l’occasion de valoriser et faire connaitre la vie associative locale afin de permettre au public d'en découvrir la richesse et la diversité.
Cet événement de par son succès répété chaque année offre une belle vitrine pour les participants qui défendent des projets valorisants qui s'inscrivent dans une démarche globale et concertée en faveur des habitants.
Selon le règlement intérieur de l'événement toutes les associations ont la possibilité d'y participer « à l'exclusion de celles à caractère politique et syndical. Or ce point précis n’étant pas clarifié, nous ne pourrons, cette année, donner une suite favorable a votre demande.
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Monsieur, en l'expression de mes sincères salutations.
Le conseiller municipal délégué à la vie associative »
Belle leçon de démocratie. Considérer une association environnementale (participant aux CCE et assistant les riverains), comme « syndicale ou politique » est une singulière provocation. Eh bien non, M. le maire nous n’avons jamais fait de politique et considérer les demandes de repos légitimes des habitants après 22h00 n’a aucun sens syndical. Celles-ci seraient plutôt du ressort de vos obligations principales.
(Mise à jour le 18/06/2021)
La nuit du Lundi 14 Juin a été particulièrement agressive en termes de survols à basse altitude des ATL2, Falcons et Xingus. Cela n’a pas été un évènement isolé, plusieurs vols au-delà de minuit ont eu lieu ces derniers jours. À moins d’être sourd, tous les habitants du pays de Lorient ont ressentis ces forts bruits continus.
De plus la BAN de Lann-Bihoué ne respecte pas la Charte de l’environnement qu’elle a signée, n’a rendu aucun rapport à sa charge de la Commission Consultative de l’Environnement depuis Février 2020 et outrepasse ses droits en ne respectant pas le Règlement de la Circulation Aérienne Militaire (RCAM) et l’Arrêté de survol des agglomérations qui interdit les vols basse altitude au-dessus des habitations.
Nous appelons donc les habitants à contacter par mail et par courrier les élus des mairies des communes du pays de Lorient ainsi que le préfet du Morbihan afin de stopper les vols entrainements de nuits au-delà de 22h30. Alors que ces forts bruits (entre 60 et 80 dB) sont considérés comme intolérables à partir de 22h00 par l’Organisation Mondiale de la Santé.
Préfecture :
- M. le préfet du Morbihan Préfecture du Morbihan - BP 501 - 56019 Vannes cedex
- Mails : prefecture@morbihan.gouv.fr
Mairies :
- M. le maire de Guidel Mairie de Guidel 11 Place de Polignac 56520 GUIDEL.
- M. le maire de Lorient Mairie de Lorient 2 Boulevard Leclerc CS 30010 - 56315 Lorient Cedex (contact@mairie-lorient.fr)
- M. le maire de Ploemeur Mairie de Ploemeur 1 rue des Ecoles CS 10067 56274 Plœmeur Cedex (mairie@ploemeur.net)
- M. le maire de Quéven Mairie de Quéven Place Pierre Quinio CS 30010 - 56531 Quéven Cedex
(Mise à jour le 16/06/2021)
Le bruit intensif des avions ATL2 et Falcon 10 à très basse altitude la semaine dernière et en particulier le Lundi 14/06 à 23h30 au dessus du littoral est une réalité. Si vous rajoutez les vols continus de jours, vous constatez que l’activité aéronautique militaire de la base de Lorient crée de fortes nuisances sonores et de pollution non négligeable au CO2 et NO2.
Mettre de coté ces pollutions environnementales et nuisances des aéronefs militaires est une grande erreur et relève de la lâcheté. Il sera du devoir des élus départementaux et régionaux de construire une société climatiquement durable et de s’ouvrir à ce problème qu’ils ont l’habitude de pousser sous le tapis.
Les forces armées doivent, elles aussi, adapter les aéronefs au changement climatique. Des avions plus discret en termes de bruit et beaucoup moins polluant sont l’avenir. Plus les acteurs de ce changement inexorable repoussent l’échéance et plus ils recueilleront une défiance grandissante de la part du reste de la population et des autres entités économiques qui, elles, ont déjà fait cet effort. L’Armée ne doit pas être à part de la société ou alors elle le choisit mais c’est pour les dividendes des industriels de l’armement et non pour le bien de tous.
(Mise à jour le 06/05/2021)
Les nuisances sonores de la base de Lann-Bihoué sont un état de fait. Il n’y a pas à ignorer ce problème ou à l’amoindrir : il existe. Il existera tant que les autorités militaires ne prendront des mesures sérieuses pour respecter la population environnante. Les gens qui s’installent ici, prés de Guidel ou Ploemeur, n’ont pas été informé de l’existence des entrainements aériens nocturnes. L’association reçoit un nombre d’appels croissants de ces gens qui, à peine arrivé, pensent à déménager ou souffrent d’entendre pendant 3 heures de 20h30 à 23h30 des avions lourds toucher la piste et remettre leurs moteurs à pleine puissance. Cela cause parfois des séquelles physiques. À titre d’exemple, il y a une personne âgée qui est tombée à cause du bruit d’un réacteur (lettre en copie à la BAN). Une autre, a porté plainte auprès du procureur de la république et a obtenu gain de cause. Preuve, s’il en est, ici, au pays de Lorient, que cette problématique est loin d’être négligeable, bien qu’elle soit minimisée par les pouvoirs publics. Rien n’est fait pour prendre en compte ce problème pour prendre des mesures efficaces et le ministère des Armées ne souhaite surtout pas que cela change. « Dommage pour les riverains de la base et des environs, ils n’avaient qu’à s’installer ailleurs ».
(Mise à jour le 08/04/2021)
Ces dernières semaines ont été particulièrement bruyantes dans le ciel du pays de Lorient. Les journées du 5 au 7 Avril des quantités de gaz à effet de serre ont été rejetées dans l’atmosphère par des aéronefs en entrainement de piste tels les Atlantique 2 (rejet équivalent à 3000 véhicules/heure), Xingus, Falcon 10.
Dans une crise sanitaire inégalée (100.000 morts), alors l'on manque cruellement de lits et de personnels soignants, le budget du ministère des Armées, lui, est en nette augmentation de 7 milliards sur 3 ans et avoisine les 40 000 000 000 €. Gouverner, c'est choisir. Qu’importe les motifs, qui seront, de toute façon justifiés, les heures de vols ne sont pas soumises à restriction au profit de la Santé. Peu importe la population survolée, les rejets de CO2 et les nuisances engendrées, pourvu que l’on « écluse » les larges crédits alloués. C’est dans cet état d’esprit que des essais moteurs ont été réalisés par exemple à 0h30 le Dimanche de Pâques ou que les survols hors circuit des habitations, des aéronefs Beechcraft 300, Jetstream 41, Xingus, sont souvent réalisés à moins de 250 m de hauteur. Ces comportements ne respectent pas les règles civiles et militaires aériennes minimales de survol.
Dommage en temps de paix, par un soleil magnifique, que les oiseaux se taisent et que les hôpitaux suffoquent, mais la force aérienne a carte blanche. Pourquoi, contre qui, contre quoi, ne cherchez pas… Secret Défense.
(Mise à jour le 16/03/2021)
Le changement climatique global, planétaire est, enfin, admis par tous. Inéluctable, sans action de notre part, il impactera lentement ou brutalement chaque partie de la Terre. Ce challenge à relever nous invite tous à une action mondiale solidaire et responsable. Cela induit donc un effort de changement dans nos habitudes.
Les institutions, sans exception, doivent acquérir une nouvelle responsabilité environnementale autant que les individus. Les forces armées ne sont et ne seront certainement pas exemptées de cet effort d’adaptation. Outre le fait que les entrainements de piste de nuit des aéronefs Falcon, Atlantique 2 et Xingus génèrent des nuisances sonores conséquentes, ces pratiques sont en dehors des lois concernant le respect du repos nocturne des populations et génèrent aussi quantité de gaz à effet de serre.
Cela est d’autant déplorable que le ministère des Armées ne change rien à la façon d’entrainer ses unités. Pire, ces coûteux entrainements qui pourraient être réalisés totalement sur simulateurs, sont soutenus sans commune mesure et financés chaque année par les recettes fiscales de tout citoyen. À moins de s’isoler complètement de la société et du monde, l’Armée doit pouvoir continuer à faire son travail mais en participant activement à la réduction des nuisances sonores et à celle des émissions de gaz à effet de serre des 19 types d’appareils basés à Lorient.
(Mise à jour le 07/01/2021)
En cette période de vœux 2021, souhaitons que la Loi soit respectée. Notamment la Loi en vigueur de 2002, qui jusqu’en 2019, instaurait la tenue d’une Commission Consultative de l’Environnement sous la responsabilité de chaque aérodrome militaire. Depuis, la commission qui devait se tenir, par habitude, au mois en Décembre 2019 a été reportée deux fois par la BAN. Elle n’a eu lieu qu’en Février 2020. Mais le compte-rendu élaboré par les autorités militaires est toujours attendu par la Sous-préfecture et par les autres participants : élus, aviation civile, associations. Pour 2020, la commission ne s’est pas tenue. Pourtant, toute l’année n’a pas été soumise au confinement, pourtant, une réunion en visioconférence aurait pu, aurait dû se faire.
En cette période de vœux 2021, souhaitons que l’honnêteté et la transparence entretiennent de nouveau la confiance. Si les nuisances sonores sont traitées en toute transparence et honnêteté par le ministère des Armées comment se fait il que la BAN n’a pas reconnu que ses avions Xingus étaient bien la cause des plaintes pour nuisances sonores dans le ciel quimpérois la nuit du 5 Aout 2020 (voir article du Télégramme à ce sujet) ?
Souhaitons enfin pour cette nouvelle année le droit à la paix et au silence pour les habitants de l’agglomération. Mais les premières journées 2021 et surtout soirées ont été bien bruyantes. Ce scénario risque malheureusement fort de se répéter, d’autant plus qu’aucune loi n’est plus respectée, qu’aucune communication transparente n’est désormais possible avec les commanditaires des tours de pistes intensifs d’Atlantique 2 et de Xingus.
(Mise à jour le 03/11/2020)
De plus en plus de gens sur la région de Lorient se plaingnent des nuisances sonores liées aux entrainements aériens de la base. À juste titre. Ceux-ci se sont multipliés depuis quelques années, sans que les élus, sans que les autorités locales ne reconnaissent cela, ni n'agissent pour le respect de la population. Ce problème environnemental de grande échelle est même discrédité par un certain journal à grand tirage.
Le seul maigre document qui pourrait régir et règlementer ces nuisances est la Charte de l'environnement de la BAN de Lann-Bihoué. Ce document indique clairement, par exemple, que cette dernière est base de déroutement exceptionnel ou d'entrainement des Rafales de Landivisiau quand ce terrain est impraticable pour cause de météo.
Cette Charte, est déjà peu restrictive quand elle est respectée. Mais quand des avions Rafales s'entrainent ce jour en continu de 12h à 14h et de 17h à 19h à Lorient, alors que la météo est acceptable à Landivisiau, ce document, ces engagements sont-ils respectés ? Pendant la pause déjeuner, les personnes confinés à leur domicile, en télétravail, les malades à l'hôpital ou dans les lieux de repos apprécieront les interprétations de la BAN.
Si ce ne sont pas ces aéronefs, d'autres prendront la relève tels les entrainements ATL2 et Xingus, jusque tard dans la nuit.
À cette situation dégradée, s'ajoute la non réception du compte-rendu de la dernière Commission Consultative de l'Environnement qui a eu lieu au mois de Février 2020. Notre association n'a également reçu de la Sous-préfecture, aucune information sur la tenue de la prochaine réunion annuelle à ce sujet.
(Mise à jour le 23/09/2020)
Les nuisances sonores des aéronefs de Lann-Bihoué en entrainement de nuit en particulier, représentent une réelle et forte contrainte environnementale. L’indice nocturne admissible après 22h est de 40 dB (sources O.M.S.) L’indice relevé par sonomètre agrée lors des séances est de 60 à 75 dB.

