Association environnementale, nous vous informons sur les nuisances sonores, la qualité de l'air, l'urbanisme, la sécurité aérienne liés aux activités aériennes de la base de Lann-Bihoué.

 

(Mise à jour le 30/07/2020)

Le réchauffement climatique actuel est dû à l’activité humaine. C’est maintenant reconnu de source officielle par tous. Et cela, bien qu’il a fallu que des ONG, des scientifiques, des citoyens se battent pendant de trop longues années pour le faire reconnaitre. Malgré tout, on continu à gaspiller du kérosène en vols inutiles car « il faut consommer l’allocation avant la fin du mois» selon les dires de la BAN.

Rien n’a été fait ou à échelle millimétrique par les autorités militaires pour limiter la hausse des températures, pour participer à l’effort collégial en réduisant le nombre d’heures d’entrainement. Le réchauffement climatique, qui permet l’arrivée inédite de virus, est le seul et éminent problème qui concerne toute la planète, à partir duquel découlent tous les autres. Les entrainements aériens de la BAN produisent de fortes nuisances sonores pendant la période de sommeil mais produisent aussi un rejet massif de gaz à effet de serre. Durant les vols, des milliers de tonnes de carburant sont rejetées dans l’atmosphère. L’argent public est ainsi gaspillé pour « consommer l’allocation de kérosène » dans des missions aux motifs, peu souvent en lien direct avec la sécurité du pays. Si tant est si bien que celle-ci serait menacée.

Les responsables, qui sont plus les ordonnateurs de missions, vont-ils enfin ouvrir les yeux sur le monde d’aujourd’hui ? Vont-ils enfin faire leurs devoirs d’action en limitant les émissions carbonées des avions par la réduction de leur utilisation ? Il est bien évidemment possible de maintenir la sécurité d’un pays à un niveau élevé sans programmer des dizaines de milliers d’heures de vols annuelles. Sinon, bien d’autres pays européens auraient déjà sombrés sous l’envahisseur.

La progression des températures ainsi que celle du dérèglement climatique n’en sont qu’à leurs débuts. Les multiples entrainements aériens ne font et ne feront qu’accentuer le phénomène. Interpellez les responsables.

 

(Mise à jour le 26/06/2020).

Tout comme le 22 Juin, un ou des aéronefs ATL2 ont exécutés hier soir 25 Juin de 21h30 à 00h des tours de piste et vols à basse altitude entre Lorient et Fort-Bloqué. Ces survols d’agglomération en dehors des manœuvres de décollage et d’atterrissage ne sont pas autorisés en-dessous de 3300 ft (1000 m) par la règlementation de la circulation aérienne militaire ni même surtout, par l’arrêté en vigueur du 10 Octobre 1957 traitant des règles de survol des aéronefs motopropulsés.

De plus, ce type d’aéronef génère un bruit important pendant la phase d’endormissement des populations survolées, qu’elles soient proches ou éloignées de l’aérodrome. Ce bruit pourrait passer inaperçu s’il était, à l’image, d’un passage de moto, unique et singulier.

Or, la nuisance est forte parce que ce bruit est répété plusieurs fois sur un longue période. En effet, cet avion (ou Xingu, ou Falcon) exécute plusieurs tours de piste. Dans la nuit calme, la mise en puissance au décollage génère un fort bruit de plus de 70 dB qui se répète plusieurs fois sur une période minimale de 2 heures.

Quand l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) recommande la norme maximale de 30 dB pour un endormissement normal après 22h00, le constat est que la BAN ne tient donc compte, ni de cette norme internationale, ni du respect du sommeil des gens, ni de la réglementation.

 

(Mise à jour le 05/06/2020).

Jeudi 4 Juin de 22h00 à 00h un ou plusieurs Xingus se sont entrainés en tours de piste et ont survolés à basse altitude l’agglomération du pays de Lorient.

Si tous les pilotes civils de chaque compagnie aérienne, qui eux, ont la responsabilité de transporter des vies humaines, devaient s’entrainer en tour de piste autant et de la même manière que les pilotes de Xingus ou d’ATL2,  alors, ce serait 365 nuits par an de 22h à 6h qui leurs seraient nécessaires.

Comment, l’Armée, qui se targue d’être un exemple d’adaptabilité, ne s’est pas adaptée aux changements locaux, n’a pas pris en compte l’accroissement de l’agglomération, de l’urbanisme, de la population de Lorient, la dégradation constante de notre environnement.

Les méthodes d’entrainement aérien militaire de la BAN en tour de piste n’ont en effet pas changé depuis bien longtemps. Alors que l’évolution technologique propose des solutions toujours plus élaborées dans l’entrainement des pilotes (simulateurs, pilotage de drones, etc…), les Xingu, ATL2 et Falcon continuent des entrainements de jour et de nuit qui génèrent des nuisances sonores au-dessus d’une population bien plus nombreuse et d’un environnement bien plus exposé à la pollution et aux rejets toxiques.

L’Organisation Mondiale de la Santé, après l’avis de nombreux experts, a d'ailleurs indiqué le seuil horaire de tolérance auditive à 22h00.

Il est ainsi intéressant de relire quelques extraits du rapport de L'Assemblée Nationale du 24 Avril 2001 :

 « Le nombre de mouvements nocturnes est donc très significatif sur certaines bases ; les nuisances qu'ils entraînent sont en outre particulièrement vives en raison des caractéristiques des aéronefs militaires. »

 « B.- UN PROBLÈME DE GRANDE AMPLEUR MOBILISANT LES POPULATIONS

 2. Les nuisances sonores liées au trafic aérien suscitent de vives protestations des populations les subissant

 L'opposition des riverains des aéroports aux nuisances sonores liées au trafic aérien peut être constatée dans le monde entier. Les protestations sont particulièrement vives pour le trafic nocturne. »

 « Qu'on en juge plutôt : l'OMS23, qui a récemment publié ses directives relatives au bruit dans l'environnement, estime que pour éviter des effets négatifs sur le sommeil, le « bruit de fond » en intérieur ne doit pas excéder 30 décibels (A) et les crêtes, 45 décibels (A). Il est précisé qu'un niveau inférieur doit être préféré pour protéger les personnes les plus sensibles. Telles sont les recommandations internationales qui visent à protéger la santé publique. »

 « Votre rapporteur en est convaincu, l'interdiction des vols de nuit constitue un enjeu majeur de santé publique. Les prévisions de croissance du trafic aérien, la multiplication des mouvements enregistrés sur les plates-formes aéroportuaires sont telles que les nuisances supportées par les riverains vont rapidement devenir insupportables ; elles le sont déjà dans certaines zones »

 
 

 (Mise à jour le 07/05/2020).

La journée du 6 Mai 2020 a été particulièrement intense en nuisances sonores aéronautiques. Dans une période qui demande aux gens de rester chez eux, du matin jusqu’à 23h30, les aéronefs ont fait des entrainements de pistes, réalisant de fortes nuisances sonores.

Dans l’après-midi, jusqu’à quatre types d’avions étaient en basse altitude : Atlantique2, Xingus et Falcon 50 en tours de piste et des Rafales à Groix (bruit non intégré dans le PEB de 2016). Actuellement, la cartographie du bruit des villes comme Lorient ou du département du Morbihan ne prend étonnamment pas en compte ces données. Surprenant quand on connait l’intensité en décibels d’un avion Rafale même à moyenne altitude, ou bien la répétition sur une durée plus longue (2 à 3 h) des tours de piste d’un Atlantique 2 ou d’un Xingu.

L’Armée est au service de la nation qu’en cas de conflit. Cela ne lui donne pas légitimité pour  aller contre le respect et le droit au repos légitime de ses citoyens. Pour information, les entrainements de piste nocturnes militaires ou civils, sont de nos jours, interdits après 22h00 dans la quasi-totalité des bases ou aéroports mondiaux.

 

(Mise à jour le 24/04/2020).

Les entrainements intensifs d’Atlantique 2 durant toute l’après-midi de vendredi 24 Avril suivis de ceux de Xingus en soirée rajoutent un peu plus de stress aux habitants de l’agglomération en confinement strict depuis 40 jours. Ils ne respectent pas non plus le repos des soignants, ni celui des malades.

Alors qu’une des plus grandes crises à la fois sanitaire, sociale et économique inédite depuis 90 ans se développe, l’urgence semble être ici, militaire. L’urgence, c’est sans doute celle de faire toujours plus d’entrainements de pistes bruyants et polluants de jour comme de nuit. L’urgence, c’est de bruler du pétrole en basse altitude pour des missions qui seront toujours justifiées et justifiables, mais dont personne ne connait la validité.

S’il y a véritablement un ennemi à chercher et à neutraliser, il est du ressort du milieu médical. Il ne se détruira ni par les bombes, ni par le renseignement, encore moins par les entrainements intensifs de piste nuisibles au respect des règles, déjà difficiles, du confinement.

(Mise à jour le 25/03/2020).

Comme il est  étrange de constater qu'en période précédant les élections, il n'y a pas de tours de piste d'ATL2 et de Xingus, ni d'entrainement d'aéronefs Rafale. Comme il est récurrent de constater que ces échéances passées, les entrainements recommencent de plus belle. C'est le cas ce Mercredi soir 25 Mars 2020 : 3 heures continues d'entrainement de piste de nuit.

Pourtant, en cette période troublée, que certains responsables qualifient de "guerre", ces entrainements, qui dénotent le silence généralisé, ne seront d'aucune utilité à combattre un virus invisible, inodore et incolore. 

 

 (Mise à jour le 27/09/2019).

Le crash d’un F16 des forces aériennes belges à Pluvigner le Jeudi 19 Septembre, qui a impacter une habitation et choqué ses habitants, devrait soulever la question de la sécurité aérienne liée aux vols à basse altitude d’appareils d’entrainements militaires âgés.

En outre, le lieu du crash se situe en toute bordure de l’agglomération de Lorient densément peuplée. On peut imaginer aisément que ce crash aurait pu avoir lieu sur cet important rassemblement de personnes, à quelques secondes de vol supplémentaires. Cela d’autant plus, que les pilotes s’éjectant, ils n’avaient donc plus le contrôle de leur appareil.

Sans préjuger des causes du crash que l’enquête déterminera, cet évènement doit légitimement poser la question de la responsabilité de faire voler des avions militaires français ou autres, de génération vieillissante tels que le F16 (36 ans), le Bréguet Atlantique 2 (35 ans) ou le Xingu (38 ans), au-dessus ou à proximité de l’agglomération de Lorient.

 

 (Mise à jour le 21/08/2019).

Le ciel de l’agglomération de Lorient a été bien bruyant jusqu’à une heure avancée, la nuit dernière. Hélicoptères et avions jusqu’à 22h30, aéronefs Xingus et ATL2 en entrainement de piste entre 21h30 et 00h15. Notre association incite les citoyens à contacter les maires de leurs communes respectives qui ont comme première responsabilité de veiller à la quiétude des habitants et à la limitation des nuisances sonores après 22h00. En effet, des arrêtés stricts sont pris en ce sens pour d'autres sources de nuisance.

Mais, qu’en est-il quand le bruit continu d’un avion de parachutisme en montée ou des avions en entrainement se poursuit tard dans la nuit et se répète souvent le jour ? Problème environnemental important, jusqu’ à présent, aucun élu n’a jamais parlé d’actions initiées en ce sens lors des réunions annuelles avec la sous-préfecture (Commission Consultative pour l’Environnement).

 

(Mise à jour le 22/07/2019)

Sans même parler des émissions de CO2 et NO2, l’activité de parachutisme génère des nuisances sonores importantes liées principalement à la montée continue en altitude de l’aéronef utilisé (d’un minimum de 25 minutes) répétée beaucoup de fois dans une journée. Cette activité impactant le littoral touristique, se doit d’être normalement encadrée. Elle ne l’ai apparemment pas, ici, dans l’agglomération de Lorient. Les vols sont réalisés en toute liberté sans aucune contrainte de respect des pauses méridiennes, ni celle de début d’activité (parfois à 8 h du matin le week-end), ni de fin d’activité (parfois 20h) ni, surtout, au respect légal du repos dominical, (exemple de la journée du Dimanche 21 Juillet).

Cela n’a pas été le cas tout le temps, il y a quelques années de cela, les autorités de la BAN en association avec les élus, avaient dressé un cadre réglementaire de fonctionnement afin de satisfaire le nombre relativement faible de clients de ce divertissement et celui beaucoup plus important de riverains et de tourismes se reposant dans les campings et autres plages de notre beau littoral.

Il y a lieu d’agir rapidement dans le but de réglementer cette activité, afin de ne pas revivre l’épisode de ce week-end du 20-21 Juillet et pour que la situation vécue dans le Trégor (voir l'article de journal dans la partie "Actualités"), ne devienne une triste réalité locale.

 

 (Mise à jour le 22/06/2019)

Il est prouvé scientifiquement que l’aviation commerciale, de loisir et militaire rejette des quantités non négligeables de gaz à effet de serre (avion Rafale = 2200 L de kérosène/heure de vol). Cette dernière en particulier, n’a aucune restriction connue. En effet, les aéronefs militaires n’ont aucun dispositif ou motorisation leur permettant de limiter leurs émissions. Ces gaz, de plus nocifs à forte concentration, ne sont pas dispersés à haute altitude comme les avions de ligne, ce qui renforce leurs effets délétères sur l’air, l’eau, les sols, les végétaux, les animaux, la population. La seule limitation consiste donc directement à restreindre le nombre de vols.

Le bouleversement climatique en cours, a et va encore avoir des conséquences catastrophiques pour tous les êtres vivants de notre planète. La pire des réponses à ce changement induit par les activités humaines, serait de ne rien faire. Une des solutions efficaces serait de repenser rapidement les entrainements aériens militaires, leurs intensités, afin que ceux-ci puissent exercer leurs rôles premiers de défense du territoire tout en limitant l’impact sonore et environnemental nocif à la population locale et globale (rejets CO2 indiqués par le ministère de la Défense en 2011 : plus de 5 millions de tonnes équivalent pétrole).

De plus, notre époque dispose des solutions technologiques et stratégiques (miniaturisations des engins, essor de la motorisation électrique, modules d'observation télécommandés, efficience des actions) qui permettent cette évolution qui sera de toute manière inévitable si l’on veut continuer à garantir une part de responsabilité climatique planétaire, un taux d’ozone acceptable, un air respirable, une eau sans irisation, un repos normal et silencieux des habitants après 22h30. Ce qui constitue en soit, le minimum vital de chaque personne, quelle soit civile ou militaire.

 

 (Mise à jour le 17/01/2019)

L'activité aérienne de ce tout début d'année est assez intense sur la base. Il faut rappeler que si une charte de l'environnement a été créee et signée, c'est qu'il est souhaitable que dans son ensemble, ou tout du moins dans son esprit, elle soit respectée. Quand une journée comme celle du 17 Janvier, où dès 8h, il a des essais moteurs se poursuivant au long de la matinée, puis des passages de réacteurs et qu'ensuite des vols d'entrainement de piste de Xingus se poursuivent avec intensité jusqu'au soir, l'on peut légitimement comprendre l'exaspération des riverains, qui ainsi, doutent des mesures environnementales mises en place.

Il a pourtant été dit et redit que la charte est un contrat de confiance et que l'une des premières nuisance sonore et environnementale des riverains est l'accumulation sur une journée voire deux d'affilée, du bruit fort et répété lié aux entrainements de piste du matin jusqu'au soir.

La responsabilité n'est pas tant à chercher au niveau local qu'à l'état-major de la Marine et au ministère des Armées qui planifient un volume annuel considérable des activités. Ces intitutions sont, quant à elles, très silencieuses sur le sujet environnemental et sonore lié aux activités aéronautiques de la BAN en lien avec la population.

Alors qu'un changement climatique extrême se profile (15.000 experts mondiaux le confirme), alors que la France et l'Europe se sont engagées depuis des années à les réduire (l'aviation civile depuis 30 ans), ne pas se sentir concerné par les emissions de gaz à effet de serre, les rejets de NO2, les nuisances sonores, liés à l'activité aérienne d'une des plus grande base militaire d'Europe est, quelque peu, irresponsable.

 

 (Mise à jour le 08/08/2018)

La période ce canicule se termine en dévoilant un paramètre nouveau à prendre en compte par les autorités de la base de Lann-Bihoué. Du fait de cette chaleur, il a été effectivement impossible aux riverains de la base aérienne de fermer leurs fenêtres pendant toutes ces nuits pour réduire les nuisances sonores de 65 dB liées aux périodes continues d'entrainements de piste. Principalement concerné : les aéronefs de type Atlantique 2, qui de part leur propre conception d'un autre siècle, générent ce nombre élevé de décibels nocturnes.

Ces nuisances indiscutables ont pourtant la possibilité d'être réduites par un réhaussement des altitudes de passage (pour l'heure, réfusée catégoriquement par les gestionaires) et une diminution de leur fréquence.

Sur ce dernier point, de nombreuses personnes s'interrogent sur la quantité d'heures d'entrainement de piste de ces aéronefs bruyants. Ainsi, l'aviation civile, qui a une autre responsabilité quotidienne bien plus visible et directe en transportant des personnes à son bord, qui totalise un nombre d'heure de vols bien plus conséquent, ne pratique plus ou que très exceptionnellement ce type d'entrainement. Les qualification des pilotes d'effectuant à un taux minimum de 90% sur simulateur.

L'amélioration exponentielle de ce dernier procédé technique qui permet de programmer tout type de mission, est un des vecteurs principaux de cette évolution de l'entrainement des pilotes. Il permet de colossales économies d'heures de vol, une diminution des rejets NO2 et CO2, une diminution du temps de formation et un perfectionnement de la sécurité aérienne. 

Même si les missions d'un pilote militaire diffèrent de celles de son collègue civil, il n'en demeurent pas moins qu'un avion reste un avion, que l'entrainement de piste excessif du premier est une très vieille habitude, une pratique désuète, d'un autre temps, qui serait bien temps d'adapter, d'optimiser, afin de générer des economies d'échelle et de réorienter ces dépenses d'heures de vol vers un secteur du budget plus nécessiteux et plus directement utile aux services de l'état français, aux service de la France et des français.

 

(Mise à jour le 02/08/2018).

L'activité aérienne de la base est une des principales sources de nuisances sonores nocturnes de l'agglomération de Lorient (entrainements de piste de nuit). Autant un bruit peut être supporté de jour sans être en continu, autant le bruit de nuit, à partir de 22h00, sera perceptible sur une longue distance, gênant pour beaucoup de personnes, voire insupportable pour certaines. 

Sur n'importe quelle base militaire de France, les entrainements de piste de nuit au-delà de 22h00 ont été stoppés ou drastiquement règlementés via les chartes. Pourquoi perdurent ils seulement ici avec un déni des autorités locales qui n'osent jamais aborder le sujet auprès des instances militaires ? Ainsi des riverains usés de téléphoner pour doléance, décident de quitter la région temporairement ou définitivement.

Les nuisances sonores des entrainements de piste de nuit sont un problème environnemental et un problème de santé publique reconnu par de nombreux articles de l'Organisation Mondiale de la Santé. Seront nous encore les seuls à fermer les yeux ?

 

(Mise à jour le 12/06/2018).

 Il est dommage de constater que tous les entrainements aériens de la semaine dernière et de bien avant, n'ont servi à rien : le défilé a été annulé.

Dommage, donc, de subir les nuisances sonores stridentes (avions Rafales) pendant plus d'une semaine pour rien. Une majorité de gens se plaignant plus du bruit que du spectacle.

Ce soir, ce sont des essais moteur en continu de 20h à 22h45 et des entrainements de piste au-delà de 23h30. Puissent-ils servir à quelque chose d'autre que de faire du bruit et nuire à la qualité de l'air.

Récemment, deux familles nous ayant déjà fait part des nuisances sonores liées à l'activité de la base aérienne, vont quitter la commune pour cette raison unique (belle image de la région). D'autres personnes y réfléchissent sérieusement.

Ou est donc passé la dialogue constructif avec les riverains ? C'est simple, il n'y en a pas. Pas plus que d'évolution indispensable de la charte de l'environnement. C'est pourtant dans l'intérêt de tous. Surtout des décideurs de reconnaître et d'admettre comme fondement, qu'une des plus grande base aérienne d'Europe produit automatiquement des nuisances environnementales, bien loin d'être négligeables.

 

(Mise à jour le 11/01/2018).

Meilleurs voeux à toutes et tous. Que vous puissiez les réaliser dans la quiètude d'un environnement serein.

La C.C.E. (Commission Consultative de l'Environnement) a eu lieu le 14 Décembre dernier. Les débats stériles ont eu pour effet d'éluder, à la fin de la séance, nos propositions concrètes en faveur d'une charte de l'environnement équilibrée. Notamment à propos des survols à basse altitude de l'agglomération, en particulier des centres-ville de Lorient et Lanester. Ainsi, nous avons appris que ces vols, principalement réalisés par des aéronefs de type ATL2, sont des entrainements aux pannes. Les habitants, déjà peu rassurés, appécieront.

Notre association pense qu'il doit exister d'autres sites que les centres-ville pour s'entrainer à ces exercices. D'autant plus, qu'un tel appareil en ce lieu géographique, à cette altitude (près de 300m/sol) n'aurait aucune chance de rejoindre en toute sécurité la piste d'atterrissage en cas de panne, cette fois réelle, de ses deux moteurs.

(Mise à jour le 01/07/2017).

 La charte de l’environnement ne nuit absolument pas aux activités opérationnelles annuelles de la BAN. Preuve en est, elle a été rigoureusement suivie pendant une période continue de quelques 90 jours entre Avril et début Juin.

Bien que l’on entretienne la volonté partagée de dialogue cordial pour faire évoluer ce document phare, cela ne se traduit pas toujours dans les faits. Certains vols de cette fin Juin en sont l’illustration : dépassement des entrainements de piste après minuit (21, 22 et 30 Juin), peu d’application des changements de coté de piste (|3.1.4.2) lors de ces entrainements d’une durée non-stop d’1h30, trajectoires en très basse altitude lors du dernier passage touch and go, quelques vols à forte vitesse et basse altitude dans les circuits de piste.

La concertation commune ne sera efficace que dans la mesure où les engagements actuels signés dans la charte seront respectés dans les faits.

Bon été à vous.

 

(Mise à jour le 21/06/2017).

Des entraînements de nuit d'avions à réaction de type supposé "Rafale" ont eu lieu hier soir Mardi 20 Juin de 23h à 23h45. Ces entraînements, de jour comme de nuit, ne sont pas référencés ni prévus dans la Charte de l'environnement sonore, ni même dans le PEB qui a été acté le 17 Mai dernier.

Ainsi, s'ils devaient se reproduire, ces entrainements dénonceraient la validité du PEB dont les courbes de bruit actuelles ne prennent pas en compte ces fortes nuisances.

Ces nouveaux entrainements ne sont pas, non plus, intégrés dans le Charte et donc, remettent en cause son fondement.

Si ce type de vol non legal devait se reproduire, ils remettrait durablement en cause ces documents administratifs construits par un long travail de concertation avec de nombreux acteurs institutionnels.

Tout en étant courtois, n'hésitez pas à poser une doléance à ce sujet ou autre nuisance au numéro de la BAN : 02 97 12 90 25 ou 02 97 12 90 33 (réessayer si cela ne fonctionne pas au premier appel). Les doléances sont intégrées dans le processus officiel de la base et rappelées en commission consultative de l'environnement.

 

 

(Mise à jour le 07/05/2017).

Une réunion a récemment eu lieu  entre les autorités de la BAN et notre association. Elle avait pour but de faire évoluer le texte clé : la charte de l'environnement.

À cette occasion, nous avons remis nos propositions. Celles de limitation des heures tardives d'entrainement de nuit et de respect des horaires, des altitudes et des circuits de piste sont considérées comme les plus prioritaires. 

Les autorités ont bien pris en compte ces demandes. La poursuite du dialogue permet l'espoir de voir aboutir, avant la fin de l'année, un texte mis à jour et équilibré pour le bien de tous.

 

(Mise à jour le 31/03/2017).

Depuis mi-Mars, une activité aérienne intensive de la base est ressentie par de nombreux riverains (nous conseillons de téléphoner au 02 97 12 90 25 ou 90 33 pour poser une doléance et demander à être rappelé).

A plusieurs reprises, la Charte de l'environnement et le respect des riverains n'ont été que partiellement respectés : tours de piste ATL2, Hawkeye (radar porté) en trés basse altitude de nuit sans alternance des circuits, sans coupure à midi, ajouté à l'entrainement de 19 autres types d'aéronefs.

En septembre, nous partions sur de bonnes bases d'entente avec les autorités. Le report de la demande de modification de la Charte et les évènements de ce mois de Mars prouvent que la confiance est réellement entamée.

Il sera impossible dans un futur proche, qu'une activité aussi intense jour et nuit soit supportée continuellement par les riverains. D'autant plus qu'il n'existe aucune autre base aérienne militaire de cette taille, en Europe, située en zone urbanisée qui exécute des vols de nuit après 22h00, pire des entrainements de nuit avec des avions de 40 tonnes (ATL2) jusqu'à minuit.

Allons-nous supporter cela éternellement ? Je ne le pense pas : il y a des limites à la patience et l'endurance des 210.000 habitants concernés.

Monsieur le ministre de la défense, qui n'est pas sans connaitre les missions et l'activité de la BAN, doit  certainement avoir des réponses (politiques) à ce sujet.

 

(Mise à jour le 10/03/2017).

La commission d'enquête du P.E.B. (Plan d'Exposition aux bruits) a rendu ses conclusions (http://www.morbihan.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/LORIENT/Revision-du-PEB-de-l-aerodrome-de-Lann-Bihoue). En bref :

-L'adresse mail : ddm-peblannbihoue@morbihan.gouv.fr pour déposer les remarques n'a pas fonctionnée durant les 3/4 de la durée de l'enquête (et pour cause, il manquait un t à ddtm, correction seulement en début Décembre 2016). rendant impossible toute remarque par internet des personnes ne pouvant se déplacer.

-La zone D n'a pas été retenue : la commission a soutenu les collectivités et les conclusions de la CCE, mais à reporté la responsabilité d'information sur les mairies. Dans notre déception sur le souhait de cette zone D, il y a un point positif : le particulier s'installant n'étant pas informé, pourra se retourner contre la mairie pour défaut d'information obligatoire.

-Ainsi hors zones du P.E.B. la mise en place de dispositif d'insonorisation n'est donc pas obligatoire par les mairies. Mais c'est un point qui pourra entrer dans la Charte et discuté en CCE : la commission incitant les mairies à la mise en place d'un dispositf d'accompagnement d'isolation acoustique et d'information.

-La CBS : Carte du Bruit Stratégique ne tenait pas compte de l'ancien PEB car les indices étaient différents. Le PEB s'il est avalisé, devra être intégré dans ce document, car les indices sont normalisés.

-La commission d'enquête incite, par deux fois, à la révision de la Charte et à l'étude des bruits au sol : C'est une reconnaissance officielle de l'importance et de l'évolution de cet unique document environnemental.

 

L'assemblée générale de l'association des riverains aura lieu le Samedi 22 Avril 2017 à 10h00 à la salle du Port-Blanc de l'Océanis de Ploemeur. À cette occasion, vous aurez la possibilité de prendre votre cotisation annuelle de 15€ et ainsi pouvoir assister à cette réunion.

 

(05/12/2016)

L'adresse mail indiquée ne fonctionne pas, cela pose un problème de conformité à l'article 6 de l'arrêté préfectoral concernant le règlement de l'enquête publique.

Vous pouvez consulter le dossier PEB sur le site : http://www.morbihan.gouv.fr à la rubrique : "Publications".

Détail du P.E.B. : plan1plan2plan3 et Autorisations_par_zones

Notre association soutien le maintien de la ZONE D : Cette permet rendre concret se plan en matérialisant les trajectoires réelles qui passent dans cette zone (centre bourg de Ploemeur et Quéven, nord de Lorient). Un nouvel accédant à la propriété, ayant acheté en dehors de toute zone (sans zone D ), serait réellement étonné s'il voyait au-dessus de chez lui passer les avions en tours de piste.
Cette zone permet l'identification de l'indice de bruit LDen 50. Sinon, il n'est pas lisible sur le plan et cela est un défaut d'information. Alors que ce document d'urbanisme est créer dans un but d'informer la population.

Informations des mois précédents :

Les entrainements "Appontage Simulé Sur Piste" des avions type Rafale sont codifiés dans la Charte de qualité de l'environnement sonore. Outre cet aspect règlementaire,  nous souhaitons que les décisionnaires et acteurs (pilotes) deviennent pleinement conscient des gênes importantes ressenties au sol et agissent en conséquence afin d'en limiter l'impact.

N'hésitez pas à nous faire part ("contactez l'auteur") des survols à très basse altitude, des entrainements excessifs de nuit ou de toutes autres dérives aéronautiques importantes.

Nous rappelons aux riverains et à la population de l'agglomération, que les entrainements de nuit sont limités, sauf nécessité opérationnelle, les samedis, dimanches et jours fériés. Ils ne peuvent être assimilés à des vols de nuits (entendus comme départs ou arrivées à partir de la base) qui sont limités entre 00h00 et 06h30 locale. Le chapitre sur les procédures d'entrainement de cette Charte de qualité de l'environnement sonore n'indique pas non plus les limitations de nuit liées à ces entrainements de piste (nuisances répétées de plus d'une heure jusqu'à 00h50) qui dépassent ainsi largement la plage horaire de repos légale entre 22h00 et 08h00 locale (Décret de l'OMS).

Nous allons travailler avec les autorités de la BAN et de la sous-préfecture afin de pouvoir concilier activités aéronautiques et respect de la norme de l'Organisation Mondiale de la Santé.

 

Concernant l'article du journal Ouest-France du 19 Février 2016, au sujet des nuisances sonores, nous tenons à préciser qu'il n'est pas exact de dire que ce sont les ASSP (Appontages Simulés Sur Piste) qui représentent le plus de nuisances sonores. C'est d'abord, sur la durée, l'accumulation des tours de piste de jour comme de nuit à basse altitude d'aéronefs lourds (24 à 40 tonnes), au-dessus de zones fortement habitées, qui génére le plus de nuisances et d'appréhensions pour les populations.

 

Notre démarche est constructive, informative, évolutive dans la perspective de limiter les nuisances impactant les populations et établissements sensibles survolés de la région du pays de Lorient : maternités, maternelles, collèges, lycées, universités, hôpitaux, cliniques, centres de rééducation, centres touristiques de repos, maisons de retraites.